Important : Il convient de faire preuve de circonspection vis-à-vis de certaines pièces pouvant tromper la confiance de l’acheteur potentiel. Présentées comme étant issues d’une édition limitée n’existant pas réellement, ou bien couplant soit un disque original et une pochette de fabrication artisanale soit un disque original et une pochette originale fraichement découpée à la manière de celles qui servaient de PLV à l'époque, elles n’entrent pas dans le champ d’étude de Virtua Beatles Music.

jeudi 16 septembre 2010

ODEON OSX 228: de l'origine de l'encart circulaire de la pochette

Voici un objet curieux et très prisé qui suscite bien des interrogations au sein des collectionneurs de  la discographie française des Beatles. Quel est son origine ? Comment expliquer sa rareté ? A t'-il servi de présentoir promotionnel aux disquaires de l'époque ? Afin de tenter d'y répondre, Jean-Claude Hocquet revient sur une partie de l'histoire du mythique 33T Odéon OSX 228 "Les Beatles 1965", avec la participation de Claude Defer et de Christian Capdevila qui possède, dans sa collection personnelle, un exemplaire "complet" de  l'OSX 228 avec cet encart circulaire. Dans la première partie de cet article, tous trois vous présentent leurs visions de la conception de la pochette du disque et quelle place tient, selon eux, le fameux encart dans ce processus. La seconde partie est construite autour du témoignage de Jean-Claude Hocquet qui, après avoir eu en main un de ces objets, émet des hypothèses afin d'essayer de comprendre pourquoi et comment une quantité infime (probablement 4 à ce jour) a resurgi dans le milieu de la collection.

Photo OSX 228: Christian Capdevila
Scan encart: The Beatles Covered (J. Noske)

Analyse détaillée de la conception de la pochette: la réflexion commune de Christian Capdevila, Claude Defer et Jean-Claude Hocquet

La conception de la pochette est très particulière pour l'époque. Les éléments dont nous disposons après un examen minutieux d'un certain nombre d'exemplaires du 33T OSX 228 "Les Beatles 1965" - en particulier celui qui a fait l'objet du dépôt légal à la Bibliothèque Nationale de France (BNF) le 26/01/1965 et que Jean-Claude Hocquet et Eric Krasker ont eu en mains propres dans le cadre des recherches pour leur ouvrage La France et les Beatles - Volume 1: La discographie originale 1962-1970 - permet de supposer qu' Odéon France a dû faire face à bon nombre de difficultés, voire d’hésitations. En effet, le design de cette pochette n’a sans doute pas été validé immédiatement mais fut plutôt le fruit d’une succession d'importantes modifications. Nous vous proposons, ci-dessous, de tenter de reconstituer la chronologie des évènements.

La phase de pressage du disque a été lancée le 12/12/1964 (soit un peu plus d'un mois avant le dépôt légal à la BNF le 21/01/1965), comme le montre cet extrait de la fiche "acétate" correspondante (Scan: J.-C. Hocquet)
 
Tout d’abord, il y a tout lieu de penser que la maison de disques avait visiblement voulu reproduire le concept de la pochette anglaise à double volet mais en modifiant sensiblement la présentation ainsi qu’elle l’avait fait pour deux des albums précédents (OSX 225 - "Les Beatles N°1" et OSX 226 - "Garçons dans le Vent"). En particulier, la célèbre photo de Robert Freeman qui orne l'album original anglais "Beatles For Sale" se voit transformée en autocollant glissé dans le premier volet de la pochette française. Puis, sans doute désireuse de bien informer les futurs acheteurs, Odéon France a fait imprimer le message  'Les Beatles vous offrent leur photo adhésive en couleur'* indiquant la présence de la photo adhésive en couleur à l’intérieur du premier volet de la pochette de l’album. Dès lors, on se rend compte que l’encart circulaire n’a pas été fabriqué ou imprimé spécialement pour la circonstance : en réalité, il faisait certainement partie intégrante de la pochette dans le projet initial. Dans La France et les Beatles - Volume 1: La discographie originale 1962-1970, ces éléments d'information ont été résumés ainsi:

"Le premier indice important est constitué par cette étonnante pièce circulaire qui s’adapte parfaitement à la découpe pratiquée sur le recto et dont un seul et unique exemplaire original a été recensé jusqu’à présent. Elle comporte également un message pratiquement similaire à celui figurant sur l’autocollant (cf. p. 133). On peut supposer, qu’au départ, Odéon avait l’intention d’éditer la pochette telle quelle, sans pratiquer de découpe circulaire. Mais il faut bien avouer que celle-ci n’aurait eu guère d’attrait !"


Remarque :  Nous pouvons remarquer que le message* a été imprimé verticalement sur la pochette. Jean-Claude Hocquet et Eric Krasker expliquent cette curiosité de la manière suivante : afin de pouvoir lire plus aisément les informations, il convient d’incliner la pochette de 90° vers la gauche. Ce faisant, le regard se porte alors naturellement sur l’ouverture du premier volet et permet à l’acheteur de comprendre qu’il y trouvera la fameuse photo (le même raisonnement a sans doute guidé Apple lors de la fabrication de la pochette originale du double album blanc avec ouverture par le haut). 

 
Mais après s’être vraisemblablement rendue compte que ce projet n’avait qu’un potentiel commercial limité, Odéon France a peut-être décidé de le modifier avant la mise sur le marché pour rendre la pochette visuellement plus attractive dans les bacs des disquaires. Le fameux message a donc été supprimé par le biais d'une découpe circulaire qui laisse ainsi apparaître une bonne partie de la photo de Robert Freeman tout en recréant par la même occasion et de manière plus évidente le lien avec Beatles For Sale - cf. La France et les Beatles - Volume 1: La discographie originale 1962-1970:

"Dès lors, pour des raisons évidentes de stratégie commerciale, la maison de disques a dû préférer modifier la pochette avant de la mettre sur le marché. Elle a donc éliminé le message imprimé au recto en pratiquant cette fameuse découpe circulaire qui présente en outre l’avantage de dévoiler, ne serait ce que partiellement, la photo du groupe. De toute évidence, le résultat est visuellement plus concluant."

 Collection: Christian Capdevila
 
Ceci a dû entraîner la mise en place de la photo en noir et blanc à l'intérieur du premier volet de la pochette, afin de permettre à cette dernière de retrouver une certaine esthétique une fois l'autocollant retiré. On peut penser que l'encart cartonné qui résulte de cette découpe était à l'époque probablement voué à la destruction. Il est important, à ce stade, de bien insister sur le fait que les opérations qui viennent d'être explicitées ont peut-être été pratiquées avant que le disque ne soit mis sur le marché, comme semblerait le laisser penser l’exemplaire de l’album déposé à la BNF le 26/01/1965, c’est à dire au moment même de sa commercialisation. Cet exemplaire (avec insert autocollant) arbore effectivement une découpe circulaire dans la partie centrale du premier volet de la pochette, en lieu et place de l'encart qui lui, ne s'y trouve pas. Et, fait hautement remarquable, on distingue également une étiquette attenante au coin supérieur droit de ce premier volet. On peut y lire le message suivant: 'Le cadeau des Beatles: leur photo adhésive'. Juste en dessous, la mention 'Tirez ici', imprimée en blanc sur une flèche noire orientée à 90° vers le bas, indiquant l'ouverture du premier volet de la pochette, d'où l’acheteur pouvait extraire le fameux autocollant qu’il recevait en cadeau.

Collection: Christian Capdevila

Ce qui nous conduit à penser que malgré la décision de pratiquer la découpe circulaire (supprimant de fait le message initial), la maison de disques avait tenu coûte que coûte à informer l’acheteur de la présence de la photo adhésive car l'étiquette attenante avait sans doute été ajouté dés le départ sur le coin supérieur droit (au moins sur une partie des premiers pressages diffusés avec l’autocollant). Par la suite, et à fortiori lors de la diffusion des pressages comportant un insert cartonné en lieu et place de l’autocollant, cette languette a tout bonnement disparu.

Détail du coin supérieur droit de la pochette d'un OSX 228 ayant encore son encart circulaire:
on voit les traces de denture prouvant la présence initiale d'une étiquette attenante, indiquant la présence de l'autocollant. Quelque peu gênante de part sa position, elle aura sans doute été ôtée par le premier propriétaire du disque pour faciliter son rangement dans une armoire
Collection: Christian Capdevila

Mais revenons à l'encart circulaire, issu de la découpe pratiquée sur les premières pochettes et qui était sans doute destiné à finir au rebut. Nous n'en connaissons aujourd'hui que trois ou quatre exemplaires en tout et pour tout. La mise à disposition au grand public, de manière directe ou indirecte a donc été visiblement très limitée. D'autant plus que plusieurs collectionneurs ayant vécu l'époque de mise en circulation du 33T "Les Beatles 1965" ont affirmé n'avoir jamais vu de pochette avec encart circulaire dans les bacs des disquaires. Comment et pourquoi de très rares exemplaires ont-ils survécu ?

L'encart circulaire et ses mystères: le témoignage de Jean-Claude Hocquet

Immédiatement après avoir eu acquis un de ces encarts en 1993, je me suis empressé de l’examiner très attentivement. J’ai alors observé, sur le pourtour, deux ou trois minuscules excroissances lesquelles correspondaient à autant de petites encoches sur le bord de la découpe circulaire de la pochette de mon disque (exemplaire avec autocollant). Dans les mêmes temps, j’ai également adressé un courrier à de multiples correspondants pour tenter de faciliter le recensement d’autres exemplaires ou, à tout le moins, récolter certaines informations (à l’époque, je collectionnais déjà assidûment les pressages français depuis 8 ans environ et je n’avais encore jamais entendu parler de cet objet, sans compter qu'aucun collectionneur ne s'était manifesté pour en signaler l'existence dans les mois qui ont suivi la publication en 1991 du Guide de la discographie originale française des Beatles - S. Frémon / J.-C. Hocquet). Thierry Liesenfeld m'avait alors indiqué avoir également constaté la présence de petites encoches sur le bord de la découpe circulaire de son propre disque. A l’époque, j’avais formulé l’hypothèse suivante : l’encart aurait été prédécoupé et maintenu en place au moyen de deux ou trois fines attaches cartonnées (un peu sur le modèle des centreurs des 45T originaux anglais). En théorie, l’acheteur n’avait plus qu’à retirer lui-même l’encart pour découvrir la photo cachée dessous.

Ainsi, selon Claude Defer, nous pouvons être amenés à penser qu'Odéon avait peut-être eu l'idée d'utiliser l'encart pour à la fois annoncer la présence de l'autocollant en cadeau et garantir une certaine cohésion à la pochette tout en masquant la photo en noir et blanc laquelle donne malgré tout une impression de vide, lorsque l'autocollant a été oté. Une autre hypothèse a été émise par Christian Capdevila: la découpe circulaire de la pochette était peut-être prévue dès le départ pour obtenir l'aspect visuel que l'on connaît et l'encart aurait donc été utilisé comme une pièce amovible pour obturer provisoirement (jusqu'à ce qu'un acheteur prenne possession du disque) ladite découpe. On peut alors soulever, dans un cas comme dans l'autre, la possibilité que l'encart ait peut-être été présent à l'origine sur le disque déposé à la BNF puis égaré par la suite. Car, quelque soit le cas de figure, cet encart a une certaine incapacité à rester correctement en place dès qu'il a été détaché. Il retrouve facilement sa place mais n’y reste pas dès lors que l'on manipule le disque, ne serait-ce que pour le ranger verticalement sur une étagère. Ce problème de conception serait donc à l'origine de sa disparition définitive.
 
Mais avec le recul et compte tenu des éléments d’information supplémentaires dont nous disposons aujourd’hui, ces hypothèses deviennent de plus en plus caduques. En effet, si l’encart avait été simplement prédécoupé, comment se fait-il qu’aucun exemplaire complet de la pochette n’ait été vu ou signalé depuis tout ce temps ? De plus, compte tenu du nombre relativement important d’exemplaires avec autocollant actuellement en circulation, comment se fait-il que proportionnellement, nous trouvions aussi peu d’exemplaires de l’encart circulaire (seulement trois ou quatre ont été recensés à ce jour). Par ailleurs, Thierry Liesenfeld lui-même ne semble plus trop croire à une commercialisation de l’album avec un encart prédécoupé (cf. Les Beatles et la France... sont des mots qui vont très bien ensemble). Dans ces conditions, et en l’état actuel de nos connaissances, l’hypothèse première de la commercialisation de l'OSX 228 avec sa pochette évidée au centre semble la plus probable, les encarts circulaires ayant été détruits. Mais pas tous puisque nous savons qu'au moins quatre d’entre eux ont survécu. Pourquoi et comment ?

Une des explications avancées est celle d’une utilisation à des fins promotionnelles (cf. notamment  Les Beatles et la France... sont des mots qui vont très bien ensemble). Si l’on suit ce raisonnement et si l’encart n’était pas prédécoupé, cela signifie que la maison de disques était allée récupérer les chutes (ou un certain nombre d’entre elles) chez l’imprimeur en vue de les distribuer, via les représentants, auprès des disquaires. Cependant, on notera que le message imprimé sur cet encart ne fait état que d’une photo adhésive offerte en cadeau et ne montre logiquement aucune illustration de l’album et n'évoque pas son contenu. Si le but était de convaincre la clientèle d’en faire l’achat, ce n’était guère incitatif. Qui plus est, aucun dispositif particulier ne permettait de transformer l’encart en présentoir promotionnel, à l’instar de certaines pochettes (cliquez ici pour en savoir plus). Une telle utilisation est donc peu probable. Malgré tout, un témoignage de collectionneur, que nous avons pris en compte avec prudence, nous apprend que quelques rares disquaires seraient entrés en possession de cet encart et l’auraient peut-être placé en vitrine de leur propre initiative, comme élément de promotion ou de décoration. La seconde possibilité étant plus probable. Mais comment une poignée de ces encarts circulaires auraient-ils pu arriver en magasin ?

Ce fait pourrait s'expliquer comme suit : la découpe de la partie centrale du premier volet chez l’imprimeur n’a peut-être pas été effectuée avec tout le soin voulu (d’où la présence des minuscules excroissances constatées sur le bord de l’encart). On peut ensuite supposer que quelques rares chutes de la découpe faciale de la pochette soient restées accidentellement fixées à cette dernière. Ainsi, ces rarissimes exemplaires "complets" ont très certainement échappé à la vigilance de l'employé chargé du contrôle-qualité chez l’imprimeur et ont été involontairement écoulés dans le circuit des distributeurs, passant du même coup totalement inaperçues dans un bac, au milieu de dizaines d'autres disques. Un autre élément fort semble militer en faveur de cette dernière hypothèse : il s’agit de l’existence connue de certaines pochettes incomplètes, qualifiées de "ratages d’imprimerie" dans l’avant-propos de l'ouvrage  La France et les Beatles - Volume 1: La discographie originale 1962-1970, et dont certains exemples sont illustrés en p. 76 (EP Odéon SOE 3757) et p. 201 (SP Odéon FO 106). Un nombre limité de ces pochettes inachevées ont elles aussi échappé à la vigilance de l’imprimeur et ont tout simplement été écoulées sur le marché.
 
Grâce aux recherches de Christian Capdevila, nous savons aujourd'hui que sur les quatre exemplaires connus de la pochette des "Beatles 1965" ayant encore leur encart circulaire, trois d'entre eux sont complets de manière certaine (l'encart s'adapte parfaitement à la pochette). Ce qui pourrait vouloir dire que:

- soit ces rares exemplaires "complets" se trouvaient dans les bacs et ont été écoulés tels quels (à noter que nous n'avons pour le moment recueilli aucun témoignage abondant dans ce sens);
- soit le vendeur en a repéré un lorsqu'il déballait ses disques pour les installer dans ses bacs et l'aura gardé pour lui ou proposé à un ami proche, ou bien encore exposé en vitrine puis cédé à un client qui le demandait après l'avoir y vu (si par exemple, c'était le dernier exemplaire en stock à ce moment précis). Les heureux possesseurs de cette pièce unique en son genre auront soit rangé soigneusement ce fameux encart cartonné dans la pochette (compte tenu du fait qu'il ne pouvait plus rester à sa place initiale, comme expliqué précédemment), soit mis la pochette sous protection plastique ce qui assurait le maintien de l'encart...

Une troisième hypothèse peut aussi être avancée: quelques unes de ces pochettes particulières auraient pu avoir été distribuées intentionnellement aux disquaires influents, voire aux professionnels des médias (radio et presse écrite) quelques jours avant la sortie officielle en rayon. Mais cette dernière reste pour le moment à l'état de supposition, car aucun élément concret ne nous permet de la vérifier.

En résumé, nous pouvons dire que l'encart circulaire portant le message 'Les Beatles vous offrent leur photo adhésive en couleur' est très certainement la chute d'une découpe qui a été opérée sur la pochette du 33T OSX 228. Il est fort possible que cette pochette complète avec l'encart circulaire n'ait pas été commercialisée telle quelle, toutefois à ce jour rien n'affirme que cette possibilité soit exacte... Nous savons également qu'un très faible nombre de ces pièces (trois ou quatre seulement) sont connues à ce jour. Un débat passionné au sein des collectionneurs a permis d'avancer un certain nombre d'hypothèses afin d'expliquer comment ces exemplaires ont survécu à la destruction qui leur était sans doute promise à l'origine, ainsi que l'utilisation qui a pu en être faite.

 
Si êtes en possession d'une des chutes de la découpe faciale de la pochette du 33T Odéon OSX 228 et si vous disposez d'informations supplémentaires, n'hésitez pas à nous le faire savoir par le biais de vos commentaires !
 
 
Sources :
 
- Liesenfeld T., 2005. Les Beatles et la France... sont des mots qui vont très bien ensemble. Le Castor Astral, Rixheim: 300 p.

2 commentaires:

  1. Ben didon, ça en jette tout ça ! On pourra mettre la page à jour lorsqu'on aura de nouvelles infos pourquoi pas.

    Par contre, en regardant un peu plus prêt l'exemplaire avec l'étiquette "tirez ici" que je possède, je constate que cette étiquette n'est pas pré-découpée, il n'y a pas de petites découpes afin de pouvoir ôter facilement cette étiquette (comme c'est le cas pour la languette de réapprovisionnement). C'est complètement différent de l'exemplaire avec le rond qui lui porte des petites dents dans le coin supérieur droit qui indiquent bien une pré-découpe...
    Cela peut donc signifier que la fabrication de mes deux exemplaires sont différents, l'un dispose d'une étiquette détachable (qui l'a été) et sur l'autre la languette est solidaire de la pochette. Il y aurait donc deux types de pochettes, l'une avec pré-découpe, l'autre sans !

    Il faudrait demander à Jean-Claude si l'exemplaire de la Bibliothèque Nationale porte bien une pré-découpe ou si l'étiquette est solidaire de la pochette, car d'après Jean-Claude, l'étiquette est visiblement présente, mais est elle pré-découpée ?

    Orgeatlechien (11/10/2010)

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    1. D'après ce qu'il nous a dit lorsque nous étions à Mons, l'exemplaire de la BNF n'a pas les dents, l'étiquette est attenante à la pochette, donc sans pré-découpe. En revanche, celui (avec rond) qu'il possédait personnellement avait des traces de dents dans le coin supérieur droit.

      Reste maintenant à savoir ce qu'il en est du troisième exemplaire connu.

      Pour ma part, je possède un exemplaire de l'OSX 228 avec sticker, mais sans le rond. La pochette est dans un état proche du neuf et n'a pas d'étiquette "Tirez ici" ni de traces de dents dans le coin supérieur droit. Peut-être un troisième type de pochette ?

      En tout cas, ces recherches sont très intéressantes !

      Sébastien (12/10/2010)

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